La voie est libre pour l’approbation du taux d’imposition €600 pour la reconnaissance de la citoyenneté italienne. La commission du budget du Parlement italien a approuvé l'amendement inclus dans Manœuvre 2025 (Loi de Finances).
Avec la majorité parlementaire garantie par le gouvernement, l'approbation en plénière est pratiquement certaine.
« Ce qui s'est passé aujourd'hui, avec les derniers votes de la Commission du Budget, est quelque chose qu'en 20 ans de politique en faveur des Italiens à l'étranger, en trois mandats à la Chambre des Députés et un bref mandat au Sénat, je n'ai jamais vu », dit le député Fabio Porta ao Italianisme.
« En plus d'offenser les prérogatives du Parlement, en plus d'offenser la mémoire de nos immigrés en l'année de 150 ans d'immigration italienne au Brésil, mettent obstacles économiques à une demande prévue par la loi italienne. Favoriser uniquement les plus riches, qui seront les seuls à pouvoir demander la citoyenneté », a ajouté Porta.
« Bien sûr, je voterai avec une grande fierté contre cette loi, contre cette loi budgétaire et contre ce gouvernement qui se révèle, sans l'ombre d'un doute, être le le pire gouvernement de l'histoire par rapport aux Italiens de l'étranger», a-t-il conclu.
Qu'est-ce qui change avec le nouveau tarif ?
- 600 euros pour les démarches dans les communes : demandes de reconnaissance de la citoyenneté italienne jure sanguinis effectuée directement dans les mairies italiennes entraînera des frais administratifs €600 par un demandeur majeur.
- Doublez les frais consulaires : Les démarches menées par les consulats italiens auront le rythme actuel de €300 doublé, totalisant €600.
- Tarif pour les certificats historiques : certificats délivrés à partir de documents contenant plus de Année 100 aura un coût proportionnel à l'âge, limité à €300 par document.
Mauvaise nouvelle pour les personnes d'origine italienne
Todas comme amendements qui tentaient de supprimer l'article 106 de la Contribution Unifiée ont été rejetées, selon le député Fabio Porta. La proposition initiale du gouvernement a été maintenue, établissant :
- la charge de €600 pour chaque demandeur dans une procédure judiciaire liée à la citoyenneté italienne.
- Le montant sera appliqué individuellement à chaque personne, même dans les demandes présentées collectivement dans le même processus.
Le décret du président italien Sergio Mattarella le dit clairement à l'article 106 :
« Pour les controverses concernant la reconnaissance de la citoyenneté italienne, la contribution due est de 600 euros. La contribution est due à chaque requérant, même si la demande est présentée conjointement dans le cadre d'une même procédure.
Impact sur la communauté italo-brésilienne
La proposition représente un perte directe pour des milliers d'Italo-Brésiliens. Avec la hausse de l'euro par rapport au réal, cette hausse pourrait rendre irréalisables les processus de citoyenneté, qui impliquent déjà des dépenses importantes en matière de documentation, de traductions et de déplacements.
Des experts avertissent que cette mesure pourrait transformer la citoyenneté italienne en un privilège exclusif pour quelques-uns, ce qui rend l'accès difficile aux familles à faible pouvoir d'achat.
Justification du gouvernement italien
Le gouvernement italien affirme que la mesure vise à couvrir la hausse des coûts administratifs et à moderniser les services consulaires. Une partie des ressources sera allouée à :
- Embaucher du personnel temporaire pour accélérer les processus ;
- Amélioration des infrastructures des services consulaires.
Quand entre-t-il en vigueur ?
S'il est approuvé, l'amendement entrera en vigueur le 1 janvier 2025, affectant tous les nouveaux demandeurs de citoyenneté italienne.
Le vote aura lieu prochainement Vendredi (20), sans possibilité de modifier le texte présenté par la commission. C'est ce qu'on appelle "vote de confiance", un mécanisme qui garantit l'approbation directe de la proposition liée au gouvernement.










































