Le député italien Franco Tirelli, élu en Amérique du Sud avec le MAIE (Movimento Associativo Italiani all'Estero), a présenté le facture 1421/2023qui vise à corriger une inégalité de genre persistante en matière de droit à la citoyenneté italienne par la lignée maternelle.
Ce projet de loi vise à reconnaître le droit à la nationalité italienne pour les femmes qui l'ont perdue en raison d'un mariage avec un étranger avant le 1er janvier 1948. De plus, il entend étendre ce droit aux enfants de mères italiennes nés avant cette même date.
« Nous estimons que la loi actuelle est injuste et malavisée. Pourquoi devrait-il y avoir une différence entre les hommes et les femmes ? C’est honteux. Nous voulons que nos femmes aient les mêmes droits que les hommes, notamment en ce qui concerne la reconnaissance de la citoyenneté italienne », déclare Tirelli.
Action de la ligne maternelle
Actuellement, les enfants de mères italiennes nés avant le 1er janvier 1948 ne peuvent pas obtenir la reconnaissance du Citoyenneté italienne par des démarches administratives, que ce soit auprès de la commune italienne ou auprès des consulats italiens.
Reginaldo Maia, du cabinet de conseil spécialisé dans les procédures de naturalisation italienne, un Citoyenneté bénie, qui traite des cas de ce type, souligne que ces demandeurs « doivent recourir à une action en justice pour garantir ce droit. Il s’agit d’une discrimination historique qui a fait l’objet de nombreuses critiques.» Il ajoute que l’adoption de la loi « représenterait une juste correction à cette situation ».
Vérifiez le texte du projet de loi
Voici le texte de la proposition de legge :
DE L'ART. 1. Chi ha rinunciato avvalersi della facoltà prévu dall'articolo 17, virgule 1, della legge 5 febbraio 1992, n. 91. 2, du fait que la législation du pays ne consent pas à la possession contemporaine due à la première cittadinanze, même si elle n'est pas consentie au moment où la predetta facoltà avrebbe potuto essere esercitata, può riacquistare la cittadinanza italienne, la présentant Richiesta alle compétencei autorità, quela législazione del Paese estero sia ou sia stata modificationa nel sente di consentire il possesso contemporaneo di due o più cittadinanze.
DE L'ART. 2. Il se termine dans l'article 17, virgule 1, della legge 5 février 1992, n. 91, da ultimo prorogato ai sensi dell'articolo 2, virgule 195, della legge 23 décembre 1996, n. 662.
DE L'ART. 3. Cette loi entre en vigueur le lendemain de sa publication au Journal Officiel.
Voici le texte de la loi proposée :
DE L'ART. 1Ceux qui ont renoncé à l'exercice de l'option prévue à l'article 17, paragraphe 1, de la loi n° 91 du 5 février 1992, dans le délai imparti, conformément au dernier projet de l'article 2, paragraphe 195, de la loi n° 662 du 23 décembre 1996, du fait que la législation du pays étranger dont ils sont citoyens n'autorise pas la possession simultanée de deux ou plusieurs nationalités, ou ne l'autorisait pas au moment où cette option aurait pu être exercée, peuvent recouvrer la nationalité italienne en déposant une demande auprès des autorités compétentes, si la législation du pays étranger a été ou est modifiée pour autoriser la possession simultanée de deux ou plusieurs nationalités.
DE L'ART. 2. Le délai fixé à l'article 17, paragraphe 1, de la loi du 5 février 1992, n. 91, prorogé pour la dernière fois aux termes de l'article 2, paragraphe 195, de la loi du 23 décembre 1996, n. 662, est rouverte et fixée à deux mois à compter de la date d'entrée en vigueur de la présente loi pour ceux qui n'entrent pas dans le champ d'application des dispositions de l'article 1er de cette loi.
DE L'ART. 3. Cette loi entre en vigueur le lendemain de sa publication au Journal Officiel.

























































