Le Conseil des ministres italien a approuvé aujourd'hui, lundi 18 septembre, le projet de loi de révision du Code de la route italien. S’il est approuvé par le Parlement, il pourrait apporter des changements substantiels aux règles de circulation locales.
Les mesures proposées visent principalement à durcir les sanctions en cas d'utilisation d'un téléphone portable au volant et en cas d'excès de vitesse, dans le but d'améliorer la sécurité sur les routes du pays.
Avec l'approbation définitive du projet de loi, le processus parlementaire commence et le gouvernement italien envisage de finaliser son approbation cette année.
L'utilisation du téléphone portable au volant et les amendes triplées
L'un des changements les plus importants proposés par le gouvernement italien est le renforcement des règles pour ceux qui utilisent un téléphone portable au volant, à moins qu'ils n'utilisent un appareil mains libres.
Les nouvelles règles prévoient des amendes au moins trois fois plus élevées, allant de 422 à 1.697 2.187 euros (de 8.796 XNUMX R$ à XNUMX XNUMX R$), avec la suspension du permis de conduire pour une période de quinze jours à deux mois pour la première infraction.
En cas de récidive dans un délai de deux ans, outre la suspension du permis de conduire (sanction déjà prévue dans le code existant), le contrevenant devra également payer une amende allant de 644 à 2.588 3.338 euros ( de 13.415 8 R$ à 10 XNUMX R$) et des points seront déduits de votre permis de conduire — XNUMX points pour la première infraction et XNUMX points pour la deuxième infraction.
La suspension du permis de conduire (pour ceux qui ont moins de 20 points sur leur permis) sera également appliquée en cas de conduite dangereuse, de conduite à contresens, de passage d'un feu rouge et de conduite à contresens sur autoroute.
Permis de conduire retiré pour 3 ans aux conducteurs ivres
Le ministre italien des Transports, Matteo Salvini, a souligné la politique de « tolérance zéro pour les conducteurs ivres ou sous l’emprise de drogues ». Les règles seront donc plus strictes pour toute personne surprise en train de conduire sous l'influence de l'alcool ou « après avoir consommé des substances stupéfiantes », s'exposant à une suspension de son permis de conduire pouvant aller jusqu'à 3 ans.
Pour les récidivistes, il sera interdit de consommer toute quantité d’alcool avant de conduire, la limite d’alcoolémie autorisée étant abaissée à 0 g/l. Pour tous les autres conducteurs, la limite reste à 0,5 g/l.
Le nouveau texte remplace la terminologie « conduite sous l'emprise de substances psychoactives » par « conduite après consommation de substances stupéfiantes ». En cas de suspicion de consommation de drogue, le permis de conduire sera immédiatement confisqué et des tests visant à évaluer l'état psychophysique du conducteur seront effectués ultérieurement.
Blocage par la teneur en alcool
Selon le journal Corriere della Sera, un autre changement important est l’introduction obligatoire de «alcoolo», un dispositif que les conducteurs devront installer eux-mêmes dans leur véhicule. Ce dispositif bloquera le moteur si un taux d'alcoolémie supérieur à zéro est détecté.
De plus, le permis de conduire sera définitivement révoqué pour ceux qui commettent des infractions graves au volant, comme fuir les lieux d'un accident.
Des amendes plus élevées pour excès de vitesse dans les zones urbaines
Aucune modification n'a été apportée aux limitations de vitesse sur les routes italiennes, qui restent à 130 kilomètres par heure pour les autoroutes et à 110 kilomètres par heure pour les autoroutes et les routes principales.
Ces limites peuvent être augmentées à 150 kilomètres par heure sur les autoroutes à trois voies. plus la bande d'arrêt d'urgence, en fonction du type de route et des conditions de circulation.
Toutefois, les sanctions pour excès de vitesse sont devenues nettement plus sévères.
L'idée est de tripler les amendes dans les cas les plus graves et pour les récidivistes. Lors d'une réunion de la Conférence unifiée, les maires ont réclamé une augmentation des amendes, notamment pour ceux qui dépassent les limites de vitesse dans les zones urbaines.
Résultat, l'amende peut désormais atteindre 1.084 15 euros, avec la suspension du permis de conduire pendant 30 à XNUMX jours pour ceux qui dépassent la limite de vitesse en zone urbaine au moins deux fois par an. (Photo: Depositphotos)































































